23.05.2008

tract FCPE - manifestation du 24 mai

RDV Voltaire : à 13h45 pour départ commun

RDV FCPE : angle BD SAINT MICHEL et rue CUJAS à 14H - RER LUXEMBOURG
 
 
 
 
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L’ÉCOLE EN DANGER
L’avenir de nos enfants menacé !

 

Le budget 2008 de rigueur pour l’Éducation Nationale nous concerne tous

 
À L’ÉCOLE MATERNELLE ET ÉLÉMENTAIRE
 
- Révision des programmes axés sur la répétition mécanique plutôt que sur la compréhension et la motivation des enfants
- Perte de 72 h de cours tandis que les programmes sont plus lourds
- Augmentation du nombre d’élèves par classe 
- Demande d’heures en plus, avant ou après la classe, pour les élèves en difficulté !
- Fermetures de classes en vue !
- Abandon des projets d’écoles artistiques et / ou culturels
- Affaiblissement du RASED 
- Remise en cause de l'utilité des premières années de l'école maternelle
- Mise en œuvre du logiciel Base élèves : nos enfants sont fichés, on ne s’en fiche pas !
 
AU COLLÈGE ET AU LYCÉE

 
- Suppression de 2102 postes d’enseignants en Île-de-France
- Recours massif aux heures supplémentaires qui mettent en cause la continuité des
enseignements

- Classes surchargées pas assez de dédoublement des cours de langues
- Abandon contraint d’options
- Bac pro en 3 ans assorti du projet de suppression des BEP
- Remise en cause des actions de soutien et des dispositifs pédagogiques innovants
 

A tous les niveaux : l’école, c’est pendant l’école, pas après, ni pendant les vacances !
Mobilisons-nous et obtenons le retrait des réformes annoncées !
Obtenons des budgets ambitieux permettant de transformer l’école !
 
 
Samedi 24 mai 2008 RER Luxembourg à 14 h 30
Rendez-vous Fcpe à 14 heures devant le RER 
 
 
NOUS, PARENTS, SOYONS NOMBREUX A CETTE MANIFESTATION !

10.05.2008

Appel à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse

Le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée est contesté par les élèves, les parents d'élèves, les personnels, les étudiants, les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public et tous les partenaires de l'École. Les mobilisations vont croissantes et portent l'exigence de moyens pour la réussite et la démocratisation du système éducatif.


Les 11 200 suppressions de postes entraîneront des classes surchargées, rendant impossible le suivi individuel des élèves. Dans le second degré cela va conduire à des disparitions de formations et d'options et la fin de dispositifs pédagogiques et de soutien innovants.


Conjuguée aux retraits de moyens, la mise en place précipitée, sans réflexion préalable et sans concertation suffisante, du bac pro 3 ans dans les LP, suscite des inquiétudes légitimes quant à la prise en charge des élèves en enseignement professionnel en particulier ceux qui sont en difficulté.


Dans le premier degré les projets de programmes traduisent une vision passéiste et rétrograde de l'École, ainsi qu'un recul pédagogique et didactique. Ils remettent en cause les cycles et s'accompagnent d'une apparente volonté d'externaliser l'aide aux élèves en difficulté en rejetant la responsabilité de l'échec scolaire sur les familles.


Ce budget de rigueur et les suppressions de postes concernent tous les secteurs comme l'Éducation nationale mais aussi l'Enseignement Agricole Public et tous les personnels, se traduisant par une aggravation des conditions de travail et un fonctionnement plus difficile pour notre système scolaire.


Les annonces budgétaires pour les prochaines années confirment que cette politique de régression en lien avec la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) pourrait s'installer dans la durée.


La transformation de l'École implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l'éducation.


Pour obtenir des budgets ambitieux qui permettent une transformation de l'École,

Pour mettre en oeuvre une autre politique éducative mettant la réussite de tous les élèves au centre de ses préoccupations,

Les organisations signataires appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations en cours :


• en organisant localement, dès la rentrée des vacances de printemps, des rencontres entre parents, lycéens, personnels de l'éducation et responsables des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public pour mieux les informer.


• en développant dans la durée des actions s'opposant aux conséquences du désastreux budget 2008 :

 

par une journée nationale d'actions diversifiées le 15 mai,

 

par l'organisation samedi 24 d'une grande journée de mobilisations, de rencontres avec la population et de manifestations dans tous les départements.

 


Ceméa, Confédération Étudiante, CRAPCahiers pédagogiques, FCPE, FercCGT, FIDL, Les Francas, FSU, GFEN, ICEMPédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air, Ligue de l'Enseignement, SgenCFDT, Sud Éducation, Sud Étudiant, Unef, UNL, Unsa Éducation

16.04.2008

Une nouvelle video des élèves du Lycée Bellevue

Voici l'acte 3 de "sauvons nos options" toujours réalisé par les élèves du Lycée Bellevue qui pour être en vacances n'en restent pas moins vigilants.
 
 
pour mémoire, les actes 1 et 2 

Question écrite au gouvernement

Question écrite au gouvernement de Patrick BLOCHE, Député de Paris et Maire du XIème - déposée le 9 avril 2008

M. Patrick Bloche attire l’attention de M. le Ministre de l’Education nationale sur la menace qui plane sur les collèges et lycées publics suite au projet de suppression de  postes pour la rentrée 2008.
 
Dans le cas du Lycée Voltaire, situé dans le 11ème arrondissement de Paris, le rectorat a annoncé, en février dernier, la suppression, à la rentrée prochaine, de huit postes de professeurs et de deux classes.
 
Pendant près de trois semaines, le lycée a été bloqué et plus aucun cours n’a eu lieu, alors même que les examens de fin d’année se profilaient. Enseignants, élèves et parents d’élèves se sont en effet mobilisés face à une décision de suppression de postes qui vient aggraver des conditions d’enseignement déjà difficiles. Les cours ont finalement pu reprendre partiellement le 7 avril au matin. Quelques avancées ont été obtenues auprès du rectorat : maintien d’une classe de seconde, de trois postes de professeurs et engagement oral concernant le maintien sous condition de la classe de première S.
 
Ces avancées sont très insuffisantes et laissent planer des doutes notamment sur la nature des heures d’enseignements obtenues (heures postes ou heures supplémentaire). La mobilisation continue donc au Lycée Voltaire. Cette mobilisation se généralise puisque, dans les rues, des collégiens et lycéens, venant souvent d’établissements les plus défavorisés, affirment leur volonté de bénéficier d’un enseignement de qualité garant d’une égalité des chances. Ce sont les dispositifs pédagogiques spécifiques qui sont, en premier lieu, menacés par les suppressions de postes envisagées. Ils étaient 10 000 à manifester dans les rues de Paris, le mardi 8 avril.
 
Dans ces conditions, M. Patrick Bloche souhaiterait connaître les aménagements que prévoit le Ministre de l’Education nationale pour répondre à la situation préoccupante générée par les suppressions de classes et de postes. Il souhaiterait connaître également les dispositifs que le Ministre de l’Education nationale entend mettre en place pour assurer le rattrapage du temps de classe perdu à la suite de la mobilisation légitime des enseignants, élèves et parents d’élèves.


Courrier du proviseur aux parents

Ci-après, copie du courrier du proviseur adressé par celui-ci à l'attention des parents dont les élèves ont occupé l'établissement dans la nuit du 14 au 15 avril.

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Le 16 avril 2008

   
Madame, Monsieur,


Lors de l’occupation des locaux du Lycée et du Collège par une soixantaine d’élèves dans la nuit du 14 au 15 avril, des dégradations importantes ont été commises : portes fracturées et murs souillés de tags.

Votre enfant qui faisait partie des occupants n’était pas forcément à l’origine de ces exactions puisqu’elles n’ont été commises que par un petit groupe.

Durant toute la nuit, mon souci a été de préserver la sécurité de tous et d’éviter tout heurt à l’intérieur de l’établissement. Il n’empêche qu’à plusieurs moments de la nuit, en raison de l’ouverture de portes fracturées, des éléments extérieurs auraient pu pénétrer.

Des risques d’incendie avec de nombreux élèves fumant  à l’intérieur n’étaient pas exclus.

Tout a été mis en œuvre le lendemain pour que les dégradations de la nuit n’occasionnent pas une fermeture prolongée de l’établissement. Les travaux de réparations ont été estimés à plus de 10 000 euros.

Je souhaite très vivement que votre enfant comprenne que la décision d’occuper un établissement scolaire peut avoir des conséquences graves au niveau de la sécurité des personnes et que sa responsabilité, et a fortiori, celle de ses parents, est fortement engagée.

Plainte a été déposée auprès du Commissariat pour dégradations afin que la lumière soit faite sur le nom de leurs auteurs.

Comptant su votre compréhension, je vous assure, Madame, Monsieur, de l’expression de mes salutations distinguées.

 

Le  Proviseur

    Jacques BESANCENOT
 
 
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Soulignons à cette occasion combien il est d'autant plus regrettable que les parents élus, présents devant le lycée mardi matin au lendemain de son occupation, se soient vu opposer une fin de non recevoir à leur demande de pouvoir constater par eux-mêmes les dégradations évoquées dans ce courrier.

Fin de la fermeture administrative

Aux parents du collège et du lycée Voltaire
 
Ce matin, mercredi, la cité scolaire était réouverte, nous nous en félicitons. Nous continuons à appeller à la reprise des cours.
 
Nous demandons qu'en cas de nouveau blocus d'où qu'il vienne, les collégiens et les lycéens qui passent des examens puissent rentrer dans l'établissement.
 
Nous appellons tous les parents à être massivement présents pour orienter les enfants sur l'entrée qui sera ouverte à leur intention

                                                RDV demain matin jeudi 17 avril 2008 dès 7H30
 
 
Brigitte Lamandé
présidente FCPE collége et lycée Voltaire

15.04.2008

Mercredi : pas de manif = pas de blocage

Demain, mercredi 16 avril, les lycéens ne bloquent pas l'entrée de l'établissement, pas plus que les professeurs ne sont en grève.... mais nous n'avons à cette heure aucune information de la part du proviseur sur une reconduction éventuelle ou non de la fermeture administrative de la cité scolaire.
 
Pour l'heure, donc, le collège lycée Voltaire est supposé être ouverte, demain...

Ce matin, 15 avril...

Ce matin, l'établissement était fermé administrativement par la Direction qui avait mis une affiche, non datée, non signée justifiant cette fermeture par des dégradations de lycéens opérées dans la nuit lors de l'occupation du site.

Les parents élus ont demandé à être reçus par le chef d'établissement. Après 1H30 d'attente sur le trottoir, nous n'avons rencontré que le principal du collège, M. Drouard. Il n'était pas autorisé à nous laisser constater que les dégradations empêchaient le fonctionnement de l'établissement ,voir de la cantine.

Nous rappelons que l'association des parents d'élèves FCPE se mobilise contre le blocage aussi bien enseignant que lycéen. Ils appellent à la reprise des cours.

Les parents  présents cette nuit aux côtés des adolescents n'avaient que le souci de la prévention d'éventuels débordements et celui en particulier de la sécurité des enfants .

En l'absence du chef d'établissement nous appelons les parents à contacter le rectorat, auquel nous avons adressé une demande de rdv, pour lui faire part de cette fermeture et de notre insatisfaction quand à l'absence de communication aux familles vis à vis cette situation.
 
contact rectorat :
tel : 01 44 62 40 03
fax : 01 40 30 12 72
mail : ce-direction@ac-paris.fr

 
Nous demandons la réouverture de l'établissement dès demain, mercredi. Nous serons à nouveau présents demain matin devant le lycée. Nous appelons les parents à venir nombreux nous rejoindre pour accompagner la reprise du fonctionnnement de cette institution.

Nousrappelons que nous appelons également à la poursuite de la revendication, qui passe par une participation active à la grande manifestation de ce mardi, départ 14 h à République et jusqu'à Nation (voir l'appel FCPE).

 
Nota

  • le brevet blanc est reporté à la rentrée de mai ;
  • la commission d'harmonisation des notes des TPE s'est réunie au lycée ce matin. Les enseignants n'étaient pas prévenus de la fermeture de l'établissement.
  • blocus à Hélène Boucher, fermeture administrative à Ravel (pour éviter le blocus), fermeture d'Arago etc...

 

Précisions sur l'occupation

Etaient présents de soixante à soixante-dix lycéens. Une dizaine de parents au total sont venus assurer une présence, quatre d'entre eux ont passé la nuit sur place.

Globalement, l'ambiance fut somme toute bon enfant - ceci dit sans minimiser la désorganisation des lycéens, visiblement dépassés par leur propre audace, et quelques dégradations inacceptables, fait d'un petit nombre.

Une journaliste du Parisien était présente dans l'enceinte de l'établissement autour de 22h, avec une photographe, puis un peu après une caméra de Cap24 (chaîne locale de la TNT IdF).

L'occupation prit fin vers 5h du matin, à l'invitation d'un proviseur qui sut en demeurer à sa position initiale de ne pas faire appel aux forces de l'ordre. 

 

Communiqué des parents FCPE Voltaire, rédigé dans le feu de l'occupation

Paris le 14 avril 2008 à 21h50
 
Une quarantaine de lycéens occupent depuis 17h le Lycée Voltaire, ce lundi 14 avril 2008. Des parents sont présents avec eux pour assurer une présence vigilante de façon à prévenir tout débordement.

Il n'est pas acceptable que des lycéens en viennent à de tels actes pour se faire entendre dans leur volonté de sauvegarder la qualité de leur enseignement mis à mal par la suppression de milliers d'heures d'enseignement dans l'éducation publique.

Nous parents souhaitons que le gouvernement entende enfin les revendications d'une jeunesse inquiète pour son avenir.
 
Les parents d'élèves FCPE
 

14.04.2008

Voltaire occupé !

17 h : les lycéens du lycée Voltaire occupent actuellement l'établissement.

 

A tous : 

 

- une présence vigilante des parents devant l'établissement est plus que souhaitable - URGENT !

 

- une présence médiatique serait la bienvenue : AVIS à ceux qui ont des contacts... 

 

- laurent : 06 75 59 90 64

 

Au programme de demain, mardi 15 avril

Au menu de ce 15 avril, journée de mobilisation nationale :

- Journée de grève nationale à l'appel des syndicats enseignants ; 

- Blocage du lycée par les lycéens : les parents sont appelés à assurer une présence à l'ouverture de l'établissement, à partir de 7h30, afin de faciliter (si mis en place) le filtrage des collégiens (pour ceux qui auraient cours) et éviter tout débordement ;

- Manifestation unitaire enseignants / lycéens / parents : départ 14 h Place de la République - jusqu'à Nation : c'est une manifastation importante où il s'agira d'être très nombreux (ci-après le texte de l'appel lancé par la FCPE) ; 

- Au Collège Pilâtre de Rozier : 18h30 blocage du boulevard Voltaire à l'appel des parents - rdv Métro Rue des Boulets ;

- Au Lycée Collège Paul Valery : 18 h cérémonie funèbre d'enterrement de l'école publique de la République - salle C.

 

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La Fcpe Ile-de-France  appelle les parents à participer  
aux manifestations du 15 avril
aux côtés des lycéens et des enseignants
des écoles, des collèges et des lycées

 

Alors que la mobilisation des lycéens, des enseignants et des parents, contre les suppressions massives de postes et de BEP à la rentrée 2008, est croissante depuis plusieurs semaines (40 000 le jeudi 10 avril à Paris), le ministre de l’Éducation nationale reste totalement sourd.
 
Les organisations de lycéens (UNL et FIDL) et les syndicats enseignants du 1er et de 2nd degrés appellent à une nouvelle manifestation mardi 15 avril. Les parents d’élèves seront à leurs côtés pour réclamer le rétablissement des heures d’enseignement et des postes supprimés ou transformés en heures supplémentaires, et l’abandon de la réforme de l’école primaire.
 
En effet, la FCPE refuse non seulement ces suppressions d’heures (plus de 2000 postes supprimés en région parisienne 280 à Paris, 848 à Créteil et 974 sur l’académie de Versailles), mais également le recours systématique aux heures supplémentaires, aléatoires par définition, qui mettent en cause la pérennité des enseignements. C’est la désorganisation des établissements qui est en marche.
 
Les conséquences de cette politique qui considère l'éducation comme un coût et non comme un investissement sont des classes surchargées, des suppressions d'options, la remise en cause des actions de soutien, des difficultés croissantes pour assurer les remplacements. Cette politique fragilise l'école publique et illustre parfaitement la volonté rampante du gouvernement de favoriser l'école privée.
 
La FCPE exige des dotations en heures d’enseignement, des postes d’enseignants (et non des heures supplémentaires hypothétiques) qui permettent un fonctionnement normal des collèges et lycées et qui offrent aux élèves des conditions d’accueil et d’enseignement propices à leur réussite.
 
La FCPE partage aussi les inquiétudes des lycéens quant à la généralisation des bacs pros en 3 ans qui s’accompagne de la suppression massive de classes et de sections en BEP. Cette politique va conduire à l’exclusion des élèves les plus en difficulté les privant de l’espoir d’obtenir un diplôme qualifiant (BEP 2 ans) et même de poursuivre des études supérieures (BTS) après un bac pro en 4 ans.  
 
Les lycéens, les parents, les personnels de l’éducation nationale doivent être entendus !

 

La FCPE met en garde le gouvernement contre toute tentative de répression des lycéens engagés dans cette mobilisation légitime afin de préserver leurs intérêts et défendre leur avenir. Elle appelle à la vigilance contre toute forme de sanctions (éducatives administratives) ou de répression policière ou judiciaire. Elle demande la libération des manifestants et des lycéens interpellés et la levée des procédures judiciaires en cours.

La FCPE s'oppose aussi à une réforme de l'école primaire, qui combine des programmes indigents ayant pour seule perspective le retour au passé avec la réduction des horaires d'enseignement (moins 2 heures par semaine) et l'enfermement des élèves en difficulté dans des systèmes de soutien "en dehors de la classe" leur imposant de passer plus de temps dans une école, y compris pendant les vacances (stages
de remise à niveau pour les CM1-CM2), avec laquelle ils sont déjà en rupture.

Elle appelle à en débattre avec les enseignants dans toutes les écoles à signer massivement l’appel des 19 organisations, à se mobiliser contre les suppressions de postes, les fermetures de classes annoncées dans les départements et à rejoindre la manifestation du 15 avril aux côtés des syndicats du 1er degré.  

La FCPE appelle les parents à se mobiliser dans les écoles, les collèges et les lycées et à rejoindre la manifestation des lycéens et des enseignants des 1er et 2nd degrés

mardi 15 avril 14h précises République – Nation

Rendez-vous Fcpe Ile-de-France à 13 h 45, angle République et Bd du Temple